Notre-dame-de-lourde-créateur-francois-partie-01 et 2

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si vous avez des temoignage a raconté ecrivé les nous ici nous les publiront sur le blog......si vous . vue l enfer , sur des miracles , sur les NDE SUR DES CHOSE PAS ORDINAIRE VENANT DE L AUTRE MONDE



Dernière modification le 17-01-2012 à 22:34:28

Dernière modification le 17-01-2012 à 22:35:18
FRANCOISLOURDE

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Bonjour;
j'ai un témoignage à faire: sur l'ange gardien.
Avant que je sache comment avoir mon ange gardien, mes camarades de classe ont pas arrêter pas de m'embêter, tous au long de la journée.

Pendant une soirée j'ai regardé le blogue de François et j'ai découvert la page
"les 7 leçons pour avoir l'ange gardien".
donc j'ai essayé de faire la première leçon.

Le matin mes camarades de classe ont arrêté de m'embêter. Et sa continue toujours ils sont calmé.

c'est un miracle de mon ange gardien si ceux qui ont vu ce témoignage et qu'ils n'ont pas d'ange gardien je les encourage vivement qu'ils font les 7 leçons
SA A CHANGER MA VIE !

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[i]Bonjour, je ne suis plus venue ici depuis lonvtemps car je traverse une épreuve complexe à ne dire qu' en privé.
Je peux demander que l' on prie pour moi car la personne concernée va mal psychologiquement et perturbe la maison.
Je prie mais j'ai une grande tristesse qui ne se voit pas mais mon époux est épuisé.
Mon ange m'a évité bien des choses graves mais ici, je demande que la pdière soit faite aussi pour cette personne car elle doit souffrir malgré son caractère dominant et violent.
Merci déjà...une pincée d'espoir dans mon âme......[i]/i]
Seigneur, donnez-moi votre grâce et votre Amour et je suis assez riche.( St Ignace de Loyola.)

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caritcat voici une Prière pour les maladies mentales

Seigneur Jésus , source d’ où déborde toute Miséricorde, me voici à Vos pieds implorant le secours de Saint Berchaire!
Vous savez ,ô mon Dieu , combien je souhaite obtenir ma guérison pour la glorification de Votre Bienheureux Martyr , afin qu’ après avoir éprouvé les bienfaits de Votre Miséricorde , Vous me receviez au nombre des Bienheureux !
Nous Vous en prions par Notre Seigneur Jésus-Christ , qu’ il en soit ainsi!
Saint Berchaire ,dont la vertu miraculeuse est un remède efficace à toutes sortes de maladies mentales et des idées noires , priez pour nous , sauvez-nous et guérissez-nous avant que la folie ne gagne , s’ il plaît à Dieu!
Ainsi soit-il

Dernière modification le 31-01-2012 à 13:11:26
FRANCOISLOURDE

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pour caritcat... L'orgueil et les maladies mentales

L'orgueil prédispose aux maladies mentales. Les perfectionnistes sont en réalité des personnes très orgueilleuses. Elles pensent que pour avoir l'estime ou l'amour de leur entourage elles doivent être parfaites; elles recherchent donc d'une façon excessive la perfection en toute chose. Cette recherche excessive de la perfection les projette dans un monde irréel, où elles ne considèrent avoir de la valeur que si elles atteignent la première place. Si le succès qu'elles rencontrent n'est pas à la hauteur de leur idéal de perfection, elles sont insatisfaites d'elles-mêmes, elles ne s'aiment pas et ne se sentent pas aimées. La raison en est qu'elles cultivent une image grandiose d'elles-mêmes. Comme l'orgueil les amène constamment à se mesurer à un idéal impossible à atteindre, les échecs inévitables de leurs attentes les entretiennent dans une très forte anxiété, qui débouche insensiblement sur la dépression ou dans certains cas sur la psychose paranoiaque. C'est ainsi que, sans être de soi une maladie mentale, le perfectionnisme, qui s'enracine dans l'orgueil, évolue vers la maladie mentale.

Concernant précisément le lien entre l'orgueil et la paranoia, le Larousse médical nous donne les informations suivantes :

Les paranoiaques se distinguent par quatre caractères fondamentaux : la surestimation de soi, la méfiance, la psychorigidité et l'insociabilité. La surestimation de soi correspond à un orgueil qui va de la suffisance à la mégalomanie. La méfiance, la peur d'ëtre dupe, la susceptibilité, l'excessive sensibilité aux critiques font que le malade se croit mésestimé ou bafoué et qu'il passe son temps à revendiquer. La psychorigidité tient au culte de la logique purement formelle et sans nuances. Le malade aime la justice pour la justice, d'où son goût pour les procès. Ses principes moraux sont également rigides, mais davantage pour autrui que pour lui-même. L'obstination acharnée, le fanatisme et l'autodidactisme sont fréquents. L'insociabilité résulte des traits précédents : des brouilles successives avec l'entourage finissent par isoler le paranoiaque. Il se déclare trop souvent déçu et blessé dans ses relations sociales pour que des incidents parfois graves n'éclatent pas... Enfin, le paranoiaque a souvent une forte agressivité, qu'il attribue à autrui. Cet ensemble psychologique dépend d'un jugement faussé par l'orgueil. Le paranoiaque juge mal, car il tire de faits exacts des conclusions erronées. Il interprète sans cesse et se trouve souvent au bord du délire de persécution ou de revendication vers lequel d'ailleurs l'évolution peut se faire.

On voit immédiatement que le traitement de certaines maladies mentales ne peut pas reposer que sur des remèdes chimiques. Les neuroleptiques peuvent, certes, en freiner les crises et en réduire les effets psychologiques mais demeurent impuissants à en guérir les causes les plus profondes. En autant que l'orgueuil est concerné, la culture de l'humilité chrétienne sera sûrement un facteur important d'un meilleur équilibre mental. On conçoit mal qu'une personne vraiment humble soit en même temps paranoiaque.

Dernière modification le 31-01-2012 à 13:10:02

Dernière modification le 31-01-2012 à 13:12:03
FRANCOISLOURDE

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caritcat Il y a pas mal de bonnes raisons de se révolter quand on est confronté à une situation de maladie psychique ou de handicap : un sentiment d’injustice (je n’ai pas mérité çà !), l’absence d’explication (pourquoi, comment ?), le fait que soient frappés des innocents (pourquoi lui/elle ? Moi/Nous ?), la peur de l’avenir (comment vais-je tenir le coup ?) ou l’incertitude sur les perspectives (comment évoluera son mal ? Que va-t-il devenir ?).
Et la révolte est nécessaire et bénéfique à plusieurs titres : pouvoir crier son incompréhension ; exprimer son ressentiment ou son désarroi ; oser demander de l’aide ou appeler au secours ; marquer, surtout, que la maladie ou le handicap ne sont pas l’horizon de nos vies et que nous entendons continuer de regarder au delà.
B) La révolte est d’ailleurs partout dans la Bible
On y trouve de très nombreuses évocations d’attitudes de révolte d’hommes et de femmes qui souffrent, qui doutent ou qui sont confrontés à une épreuve comparable à celle que nous vivons nous-mêmes, parents d’une personne malade ou fragile : par exemple dans le Livre de Job, dans les psaumes mais aussi dans les paroles de Jésus lui-même : « Que cette coupe s’éloigne de moi s’il est possible » ou encore « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » (Mt 27, 46).
Cependant, il y a deux sortes de révolte : l’une est malvenue (chercher un coupable, l’homme ou Dieu) ; l’autre est féconde (qui conduit à faire face et à s’appuyer sur l’épreuve pour avancer et pour grandir).
C) Il y a des motifs de révolte qui ne sont pas bons
On entend parfois certaines idées fausses ou fausses évidences sur ce que dit la Bible à propos de la maladie psychique ou du handicap, qui sont à l’origine de beaucoup de souffrances et qui sont de mauvaises raisons de se révolter.
L’homme qui souffre, responsable de ce qui lui arrive ?
Le handicap ou la maladie, les épreuves de manière plus générale ont longtemps été interprétés comme le signe d’un châtiment qui répondait à une situation de culpabilité ou d’impureté. C’est la doctrine dite « de la rétribution ». Cette réaction n’est pas propre à une époque : on la trouve dans les premiers livres de l’Ancien testament mais la question est posée à Jésus à propos de l’aveugle-né : « Qui a péché, cet homme ou ses parents, pour qu’il soit aveugle ? » (Jn 9).
Cette idée de responsabilité est à l’origine de la révolte et du sentiment de culpabilité de beaucoup de parents : «qu’est-ce que j’ai fait au Bon Dieu ?». Or ce n’est pas le message de la Bible !
Celle-ci ne dit pas que c’est parce que nous avons péché que nous souffrons, mais que commettre le mal nous fait souffrir (Benoît XVI, encyclique Spe salvi, 2007). Et la réponse de Jésus est sans ambiguïté : « ni lui n’a péché, ni ses parents ».
Dieu à l’origine de nos maladies ou de nos fragilités ?
Si nous croyons que Dieu est tout puissant, et puisque le mal existe, la tentation est grande de conclure qu’il l’a voulu ou au moins laissé faire. On trouve plusieurs fois cette idée dans le Premier testament, depuis la faute d’Adam et Eve jusqu’à cette appréciation de Job (2, 10) : « Si nous accueillons le bonheur comme un don de Dieu, comment ne pas accepter de même le malheur ! ».
Mais elle n’est pas reprise une seule fois dans le Nouveau testament ! C’est la marque qu’elle est dépassée depuis Jésus. Elle n’est d’ailleurs pas compatible avec ce qui est écrit dans la Bible : celle-ci nous révèle un Dieu d’amour, qui ne peut pas avoir voulu le handicap ou la maladie de nos enfants ou nos propres fragilités. Il est tout puissant mais tout puissant d’amour.

C’est ce que dit par exemple St Jacques :
« Que nul, s’il est éprouvé, ne dise : "C’est Dieu qui m’éprouve." Dieu en effet n’éprouve pas le mal, il n’éprouve non plus personne » (Ja 1,13).
L’indifférence de Dieu aux cris de ceux qui souffrent ?
Certains d'entre nous peuvent être révoltés de l’absence de réponse de Dieu à leurs appels. Il y a, en effet, des prières qui ne sont pas exaucées, des miracles ou des guérisons qui se font attendre.
La lecture des Ecritures conduit à trois remarques sur ce point.
D’abord, la prière de demande ne consiste pas à « passer commande », mais plutôt à nous mettre simplement entre les mains du Père, dans une proximité telle que nous le laissons partager nos épreuves et nos joies, et ainsi apprécier ce qui nous est le plus nécessaire : « Votre Père céleste sait que vous en avez besoin » (Mt 6, 32).
Pour ce qui me concerne, ma prière n’a jamais consisté à solliciter la guérison que nous soyons éclairés dans les choix que nous avons à faire pour elle ; et que nous soit donnée la force de tenir bon et d’être à la hauteur.
Ensuite, je crois que la réponse de Dieu est souvent ailleurs que là où nous l’attendons : « Tes pensées ne sont pas celles de Dieu » (Mt 16, 23). Le sentiment du silence de Dieu et d’inefficacité de la prière tient au fait que nous sommes parfois davantage polarisés sur nos demandes que sur les réponses qui nous sont données. C’est pourquoi je ne me demande plus si Dieu va répondre à ma prière, mais quelle est sa réponse dans ma vie.
Enfin, les miracles sont rarement spectaculaires dans la Bible et l’action de Dieu agit le plus souvent au cœur des personnes, sans que cela se voie, comme en secret. Pour moi, le vrai miracle se produit chaque fois qu’une personne éprouvée témoigne de sa fécondité et montre, au-delà des difficultés, des inquiétudes et de la souffrance, qu’on peut trouver des forces insoupçonnées dans l’amour et la confiance. Il y a, dans nos vies à tous, des miracles que nous ne savons pas toujours voir.
Bienheureuse souffrance ?
Si cette formule a pu être entendue à certaines époques, ce n’est pas le discours de l’Eglise aujourd’hui ; et encore moins le message de la Bible !
Nulle part, en effet, la souffrance n’y est évoquée comme bonne en soi ; et le caractère insupportable de la souffrance, la dureté de la vie avec une maladie grave ou handicapante trouvent dans les Ecritures des échos nombreux et constants.
Ce que révèle la Bible en revanche, c’est que, en dépit du caractère inacceptable et scandaleux de la souffrance, il est possible d’en retirer du bon ; parce que l’épreuve confronte à l’essentiel, conduit souvent à se dépasser, à réorienter nos vies vers ce qui est le plus important, et notamment vers les autres ; et aussi à rencontrer Dieu dans notre humilité, dans la simplicité de celui qui souffre. Et qu’il est possible d’être heureux autrement et de continuer à grandir malgré la souffrance.

II- L’INVITATION AU CONSENTEMENT

A) Consentir, ce n’est pas se résigner
Il y a une idée encore répandue selon laquelle les Ecritures délivreraient un message d’acceptation du présent, des épreuves ou de la maladie, nous invitant ainsi à nous résigner à notre sort en échange de la promesse d’un avenir radieux. Or on lit exactement l’inverse dans la Bible !
Les cris de révolte y sont en effet omniprésents : « Je suis seul et malheureux » (Ps 25) ; « Mon âme est rassasiée de maux » (Ps 88) ; « Jusques à quand Yahvé m’oublieras-tu ? (…) Jusques à quand mettrai-je en mon âme la révolte ? » (Ps 13) ; nulle part, il n’est demandé d’étouffer ses plaintes ou d’accepter sa condition ; jusqu’à la révolte du Christ lui-même (« Mon Père, s’il est possible, que cette coupe s’éloigne de moi » Mt 26, 39).
Les livres de la Bible sont une longue exhortation à vivre, à se tenir debout et à se battre. Mais leur originalité radicale, c’est de nous encourager à apprendre qu’il y a plus essentiel encore que la santé ou l’intégrité physique, psychique ou mentale ; et que le plus important se trouve dans la vérité d’une relation, dans l’amour que tout le monde est capable de recevoir et de donner et dans la possibilité d’une vraie intimité avec Dieu. Car notre vie ne sera réussie in fine qu’à la mesure d’un seul critère : l’amour que nous aurons partagé ; or toute personne en est capable, qu’elle soit fragilisée ou non.
B) Alors, en quoi consiste le consentement auquel nous sommes invités ?
Notre situation est très comparable à celle de Josué
Il y a dans l’Ancien testament, au Livre de Josué, un petit texte qui correspond assez bien à ce que nous vivons et qui donne certaines clés pour y faire face.
Il revient à Josué de conduire le peuple. Prévenant ses protestations devant l’ampleur de la mission, Yahvé l’exhorte à se montrer fort et il l’assure de son soutien dans la réalisation d’une tâche qui le dépasse. Mais ce passage trouve un écho particulier dans le cœur de tous ceux qui sont confrontés à des épreuves ou à des objectifs qui leur paraissent insurmontables. Pour moi, il y a là des paroles dans lesquelles je continue de trouver un réconfort et un vrai soutien dans cette épreuve à bien des égards insurmontable pour des parents ordinaires comme le sont tous les parents ! - lorsque survient un handicap ou une maladie psychique.
Car, en dépit de la diversité de nos situations, nous avons tous été placés sans préavis devant la nécessité de relever comme nous l’avons pu trois défis majeurs, les mêmes exactement que ceux auxquels doit faire face Josué :
• un doute oppressant sur notre capacité à être à la hauteur de la situation ;
• un sentiment profond et durable de solitude ;
• la perte de nos repères.
Or Yahvé lui apporte des réponses, dont chaque terme vaut aussi pour nous :
- sur sa capacité à faire face : « Sois fort et tiens bon » (3 fois) : non seulement, il lui donne un encouragement mais il lui signifie qu’il en est capable (3 fois « tu réussiras ») et même qu’il est possible d’être heureux en dépit du poids des responsabilités et de l’épreuve (« tu seras heureux dans tes entreprises ») ;
- à propos de la solitude, il l’assure qu’il n’est pas seul dans son épreuve (3 fois !) ; ceci nous renvoie aux derniers mots de Jésus dans l’Evangile selon St Matthieu : « Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde » (Mt 28, 20) ;
- sur la perte des repères, enfin, Yahvé lui indique une voie qui lui permettra de trouver la force d’y arriver : « Veille à agir selon toute la Loi » (3 fois) ; une voie dont Paul dira qu’elle est « supérieure à toutes les autres » (1 Co 12) et dont Jésus nous apprend qu’elle se résume à un mot : l’amour pour Dieu et pour le prochain : « Il n’y a pas de commandement plus grand que ceux là » (Mc 12, 31b). A nous de nous approprier les paroles dites à Josué ?
Nous appuyer sur l’Ecriture
De nombreux exemples de consentement nous sont proposés dans la Bible (Abraham, Josué, Marie, Jésus…). Beaucoup de choses nous rapprochent de ce que qu’ils ont vécu : une situation improbable, imprévue et imprévisible ; un évènement qui engage leur vie, et pour toujours ; la confrontation à l’inconnu ; l’exposition à la solitude et parfois au rejet ; l’expérience du doute et de la peur («Que cette coupe s’éloigne de moi »).
Cette proximité fait qu’ils nous éclairent sur le consentement auquel nous sommes nous-mêmes invités :
- ils nous montrent tous que consentir, c’est un choix : celui d’accepter la situation que l’on a à affronter, d’en être acteur au lieu de la subir ; il ne s’agit pas seulement de s’habituer mais de choisir (et on peut refuser de consentir) ;
- ils nous disent aussi que consentir, c’est opter pour la confiance, en acceptant de ne pas pouvoir tout maîtriser et de laisser Dieu agir en nous et par nous ;
- ils témoignent enfin que consentir, c’est s’engager dans une démarche de conversion qui revêt trois aspects :
admettre, d’abord, que les choses ne sont pas comme avant ou comme on l’avait envisagé, mais que la vie est possible malgré cela et qu’elle peut être belle ;
ensuite, reconsidérer l’ordre de nos priorités, et pour cela nous interroger sur ce qui est le plus important dans nos vies et ce qui l’est finalement moins ;
enfin, changer de regard sur la personne, sur notre proche qui souffre d’une fragilité mais aussi sur nous-mêmes : reconnaître sa dignité, sa grandeur, ce qu’il nous apporte mais aussi la fécondité dont il nous rend capable et que nous ne soupçonnions pas.
Finalement, consentir, c’est choisir de garder confiance pour continuer d’avancer par d’autres chemins. Et reconnaître un sens et une vraie fécondité à une vie qui paraît au premier abord froissée ou bien fragile. En me sachant capable de l’aimer avec l’aide de Dieu.
C’est ce qu’on appelle simplement l’Espérance.

Dernière modification le 31-01-2012 à 13:01:47

Dernière modification le 31-01-2012 à 13:10:34

Dernière modification le 31-01-2012 à 13:12:33
FRANCOISLOURDE

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Je vient témoigner grâce au saint Christophe.

Il y a quelques temps de cela mes parents on pris un saint Christophe et ils ont mis dans leurs voiture (dans le coter passager). Pendant plusieurs jours j'ai était avec eux en voiture. Si on aurait pas eux le saint Christophe on aurais eux plein d'accident très grave! voir mortel

exemple: Je me souvient c'était dans les coups de 15 Heures ont rouler dans des montagnes on était seul mon père il rouler vers 70KM/H (limitation normale) et il y a un carrefour mon père il ralentis vers 50 KM/H on avais la priorité et une autre voiture cacher par les arbres il rouler assez vite et normalement il aurais dus s'arrêter car il avez un panneau "Stop". La voiture sans s'arrêter elle continuait à rouler très vite et nous on continuait sans la voir.

Grâce au saint Christophe mon père il a freiner très vite et elle nous a frôler on la échapper de quelques centimètres.
Si on aurais pris la voiture je pense que on aurais été partie dans les arbres et peut-être avoir plus d'un mort !!

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